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11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 10:28
 
ICI et ICI 
 

Et les figues aussi !

Elle aime les tomates bien mûres ma Sissi
Elle aime les tomates bien mûres ma Sissi

Cinq ans que je l'ai planté mon figuier. Pas mal de figues cette année, une vingtaine, mais il ne pousse pas...

J'ai pu lire qu'il fallait privilégier une exposition sud ou ouest, ensoleillée et abritée du nord et idéalement proche d'un mur face au soleil, l'exposition est bien sud-ouest mais en plein courant d'air...

Elle aime les tomates bien mûres ma Sissi
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5 octobre 2025 7 05 /10 /octobre /2025 15:45

Connaître, c'est un peu "naître ensemble". La dynamique d'une relation repose sur un élan mutuel, sur des projets communs et sur des affinités constructives. Dans le langage courant, la connaissance désigne à la fois le savoir et la personne familière : On connaît quelque chose ou on connaît quelqu'un. Cette connaissance -  cérébrale ou affective - nous permet de nous relier, aux richesses de l'univers tout entier, ou aux richesses de l'univers de l'autre. C'est ainsi que l'on naît à l'amour ou aux beaux mystères de la vie, ce qui revient au même puisqu'on ne peut prétendre bien connaître que ce que l'on aime véritablement.

La pensée revigorante du jour

Dans "connaître" il y a "naître" Victor HUGO

Mon petit Fantôme

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1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 22:51

L'arbre va tomber
Les branches salissaient les murs
Rien ne doit rester
Le monsieur veut garer sa voiture

Nous, on l'avait griffé
Juste pour mettre des flèches et des cœurs
Mais l'arbre va tomber
Le monde regarde ailleurs

L'arbre va tomber
Ça fera de la place au carrefour
L'homme est décidé
Et l'homme est le plus fort, toujours

C'est pas compliqué
Ça va pas lui prendre longtemps
Tout faire dégringoler
L'arbre avec les oiseaux dedans !

Y avait pourtant tellement de gens
Qui s'y abritaient
Et tellement qui s'y abritent encore
Toujours sur nous penché
Quand les averses tombaient
Une vie d'arbre à coucher dehors

L'arbre va tomber
L'homme veut mesurer sa force
Et l'homme est décidé
La lame est déjà sur l'écorce

Y avait pourtant tellement de gens
Qui s'y abritaient
Et tellement qui s'y abritent encore
Toujours sur nous penché
Quand les averses tombaient
Une vie d'arbre à coucher dehors

L'arbre va tomber
On se le partage déjà
Y a rien à regretter
C'était juste un morceau de bois

Un bout de forêt
Avancé trop près des maisons
Et pendant qu'on parlait
L'arbre est tombé pour de bon !

Y avait pourtant tellement de gens
Qui s'y abritaient
Et toutes ces nuits d'hiver
Quand les averses tombaient
T'as dû en voir passer
Des cortèges de paumés
Des orages, des météores
Et toutes ces nuits d'hiver
Quand les averses tombaient
Une vie d'arbre à coucher dehors
À perdre le nord
À coucher dehors... à coucher dehors

 

L'arbre va tomber Francis CABREL

Mon petit Fantôme

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26 septembre 2025 5 26 /09 /septembre /2025 12:27
Les températures ont fraîchi....

Serrées l'une contre l'autre mes Pitchounettes !

Les températures ont fraîchi....
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14 septembre 2025 7 14 /09 /septembre /2025 19:23
Il y avait bal ce soir. La salle à manger était décorée de banderoles de couleurs vives. Une grande table ornée de fleurs réunissait les malades groupés aussi bien que possible par couples selon les affinités extérieures. Nous avons dansé très tard dans la nuit. Je me suis amusée. J'ai eu la sensation qu'un grain de ma folie, de ma fantaisie d'autrefois, revenait. Je me suis regardée agir ; je prévoyais les conséquences possibles de cette vie anormale... Mais je jouais. Qui sait, il y avait peut-être une trêve avec la maladie ! Elle doit bien de temps en temps se reposer, avoir des dimanches et des jours de fête... Ces jours-là, il doit être possible de vivre comme autrefois. Demain, nous reprendrons la vie sévère du malade : Il faudra lutter. Mais il est bon ce soir de rire très fort, tandis que s'évanouit avec étonnement la petite crainte de sentir le poumon éclater ; il est bon de boire du champagne qui enflamme les joues ; c'est un peu de congestion mais n'y pensons pas; il ne peut pas y avoir d'hémoptysie ce soir. Et comme il est bon de danser ! On peut rester debout, se lever, s'asseoir avec vivacité. Le corps retrouve, avec un bonheur presque religieux, la cambrure souple pour s'appuyer contre le danseur, l'abandon intelligent qui épouse les mouvements de l'autre corps et suis ceux-ci, fidèle comme une ombre et léger comme elle. Quand le corps se meut sur un rythme, une autre vie s'élève ; le monde se transforme pour prendre comme centre cet endroit précis, au milieu de la poitrine, où semblent converger les rythmes sonores des instruments et les oscillations souples des chevilles.
Danser, c'est le rythme de vie le plus heureux ; danser quand on croyait ne plus le faire, c'est une victoire gagnée. Légèrement grisée par ce rythme, près de mon danseur d'un soir, qui demain aura oublié cette veille, je suis montée lentement jusqu'à ma porte et nous nous sommes quittés après un baiser sans rien nous dire.
 
Laissez-Moi
Marcelle Sauvageot
1900 - 1934
Le 6 janvier 1934, Marcelle Sauvageot meurt rongée par la tuberculose.
Comme il est bon de danser !
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18 août 2025 1 18 /08 /août /2025 23:16
Jamais une statue ne sera assez grande Pour dépasser la cime du moindre peuplier Et les arbres ont le cœur infiniment plus tendre Que celui des hommes qui les ont plantés Pour toucher la sagesse qui ne viendra jamais Je changerai la sève du premier olivier Contre mon sang impur d'être civilisé Responsable anonyme de tout le sang versé
Fatigué, fatigué Fatigué du mensonge et de la vérité Que je croyais si belle, que je voulais aimer Et qui est si cruelle que je m'y suis brûlé Fatigué, fatigué
Fatigué d'habiter sur la planète Terre Sur ce brin de poussière, sur ce caillou minable Sur cette fausse étoile perdue dans l'univers Berceau de la bêtise et royaume du mal Où la plus évoluée parmi les créatures A inventé la haine, le racisme et la guerre Et le pouvoir maudit qui corrompt les plus purs Et amène le sage à cracher sur son frère
Fatigué, fatigué Fatigué de parler, fatigué de me taire Quand on blesse un enfant, quand on viole sa mère (fatigué) Quand la moitié du monde en assassine un tiers Fatigué, fatigué
Fatigué de ces hommes qui ont tué les indiens Massacré les baleines et bâillonné la vie Exterminé les loups, mis des colliers aux chiens Qui ont même réussi à pourrir la pluie La liste est bien trop longue de tout ce qui m'écœure Depuis l'horreur banale du moindre fait divers Il n'y a plus assez de place dans mon cœur Pour loger la révolte, le dégoût, la colère
Fatigué, fatigué Fatigué d'espérer et fatigué de croire À ces idées brandies comme des étendards (fatigué) Et pour lesquelles tant d'hommes ont connu l'abattoir Fatigué, fatigué
Je voudrais être un arbre, boire à l'eau des orages Pour nourrir la terre, être ami des oiseaux Et puis avoir la tête si haut dans les nuages Pour qu'aucun homme ne puisse y planter un drapeau Je voudrais être un arbre et plonger mes racines Au cœur de cette terre que j'aime tellement Et que ce putain d'Homme chaque jour assassinent Je voudrais le silence enfin et puis le vent
Fatigué, fatigué Fatigué de haïr et fatigué d'aimer Surtout ne plus rien dire, ne plus jamais crier (fatigué) Fatigué des discours, des paroles sacrées
Fatigué, fatigué Fatigué de sourire, fatigué de pleurer Fatigué de chercher quelques traces d'amour (fatigué) Dans l'océan de boue où sombre la pensée Fatigué, fatigué
Fatigué Fatigué, fatigué
Fatigué Fatigué, fatigué
Fatigué Fatigué, fatigué
Fatigué de RENAUD
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14 août 2025 4 14 /08 /août /2025 23:00

Le Bonheur, c'est pas grand chose, c'est juste du chagrin qui se repose...

Léo FERRE

Le Bonheur...
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2 août 2025 6 02 /08 /août /2025 21:00

Un grand terrain, plus de 1000m2, des haies à tailler, 

Mon jardinier
Mon jardinier
Mon jardinier

de la peinture à faire, au niveau du grenier de l'appentis.

L'année dernière, j'ai repeint le côté sud, cette année, ce sera le côté nord.

Mon jardinier
Mon jardinier

la peinture commence à s'écailler.

Beaucoup de travaux auxquels s'ajoutent des problèmes de santé, je ne serais pas arrivée à tout faire, j'ai donc fait appel à un jardinier.

Celui-ci m'a établi un devis :

Tonte de mai à fin septembre, 7 interventions d'une durée de 2h30 chacune.

Le prix : 127,50€ x 7 = 892,50€

Le devis me convenait, je l'ai donc signé.

Depuis début mai, il est venu 3 fois : début mai, début juin et fin juillet. j'ai espacé les interventions parce qu'en fait, il ne respecte pas le devis.

La tonte pour chacune des interventions a été réalisée en 1h30 seulement (j'ai noté à chaque fois ses heures d'arrivée et de départ) mais il me facture 4 h de travail, Le montant des factures 178,50€ au lieu des 127,50€ prévus.

Bougon, pas sympa, j'ai réglé chacune des factures (bof j'ai besoin de lui) mais je l'ai informé que je limitais les interventions à 5, de cette manière je ne vais pas dépasser le devis : 178,50€ x 5 = 892,50,€.

De plus, je me suis aperçue après sa dernière intervention en juillet dernier, qu'il avait meulé des bordures. Il était au milieu de l'allée avec sa tondeuse autoportée... Il a certainement jugé que ce serait plus rapide d'utiliser sa tondeuse plutôt que le taille-bordure pour enllever les mauvaises herbes...

 

 

Mon jardinier
Mon jardinier
Mon jardinier

On ne se rend pas bien compte sur les photos, mais les bordures sont bien abîmées...

Déçue par le travail et le comportement de cet artisan...

Mon jardinier
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15 juillet 2025 2 15 /07 /juillet /2025 22:22
LUPITA de Marie-Sabine ROGER

J'ai été très émue à la lecture de ce livre .

Une lecture qui nous laisse une trace nostalgique, féerique, touchante dans le coeur, une fois terminée.

Un petit bijou littéraire.

LUPITA de Marie-Sabine ROGER

Mon petit Fantôme Blanc

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13 juillet 2025 7 13 /07 /juillet /2025 14:53

Le chat est infiniment prudent, perpétuellement inquiet, réfléchi, calculateur, sédentaire. Au lieu de brusquer sa jouissance, il la prépare, l'entretient, la caresse, la file lentement, avec une véritable science d'amoureux ou d'artiste. Il n'a pas de souffle pour courir et se battre, rien que des nerfs pour sentir fortement et de l'imagination pour illimiter son champ d'action. Il opère, comme si c'était tout l'univers, dans un espace restreint, tout près de sa maison. Il est patient, comme ceux qui ont beaucoup médité, il est paresseux aussi, c'est-à-dire qu'il peut vivre en lui-même, sur lui-même, des jours et des jours et, pelotonné sur un coussin ou sur une table, immobile comme un bibelot de bronze, rêver des rêves merveilleux que nous ne connaissons pas.

Octave MIRBEAU

1848 - 1917

Dingo 1913

Un prudent sédentaire
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